"Jour 9, descente vers Gignac"
date: 2018-05-10
Petite journée aujourd'hui.
Réveil à 6:00 il fait moche, je me retourne dans mon sac de couchage, 😴 je refuse de sortir du sommeil (assez léger le sommeil)😣
Je traîne et je fait semblant de dormir, il est presque huit heure, j'émerge.
Je fais surface lentement, je ne suis pas encore rodé, pour le bivouac, surtout le matin. Je commence par ranger ou par faire le petit dej ?
Aller petit dej, flocons d'épeautre, fruits frais fruits secs, miam. Bon mais il se remet à pleuvoir. ☔🌧️
Je range le bazar que j'ai sorti. Je suis quand même sous un arbre c'est plutôt pratique du coup. Je finis de manger sous la tente.
Je mets les pots dehors ils se laveront d'eux même sous la pluie.
Je range l'intérieur de la tente.
Sac de couchage, matelas, fringues, je m'habille comment ? Il flotte il fait 15°. Je laisse les fringues de pluie accessibles.
Il me reste la tente à plier mais sous la flotte c'est moyen.
J'essaie de la démonter de l'intérieur. Ça marche trop bien. Elle est top cette tente.
J'enlève la bâche de dessous, la toile interne tout en gardant la toile de tente en place.
Il pleut toujours...
Je décide de plier quand même même si c'est trempé, je trouverai bien un endroit où sécher tout ça plus bas.
Il est près de 11h quand je pars.
Je me rends compte qu'il y a un gîte 100 mètres plus bas... Je pensais être seul perdu au milieu des montagnes. 😄
Que de la descente, c'est cool je vais chez des amis à Gignac. Donc aujourd'hui c'est tranquille.
Il y a un bon vent bien persistant. 🌬️
Le paysage n'est plus le même de ce côté


Il y'a toujours ces fleurs étranges avec ces chapelets de boules. Je ne sais toujours pas ce que c'est.
(PS: ce sont des Asphodèles porte cerises, merci Marité)

Le paysage devient un peu désertique, lunaire, le vent sans cesse. Heureusement je descends.

Je soleil émerge à son tour. Je quitte les fringues de pluie. Ça prend un temps de dingue, retirer les sacoches, les ouvrir, sans se tromper, j'ouvre toujours la mauvaise.
Me voilà plus alerte dès que le soleil pointe le bout de son rayon. 🌞
J'arrive vers la plaine toujours ce vent. Ça commence à prendre la tête. Je suis saoulé.

Il n'y avait pas de route directe pour aller à St Guilhem le Désert, donc je descends vers Arboras puis Montpeyroux pour remonter la vallée de l'Hérault.
Ca va c'est super tranquille, je croise deux randonneurs un père et sa fille qui en viennent. Ils me dise que c'est magnifique mais très touristique. C'est à même pas 10 km.
Sur le chemin je tombe le bas de survêtement. Il fait chaud. Mais je garde le sweat à cause de ce vent qui rend dingue. C'est cool il me pousse dans le dos.
Sur le chemin. Je cherche un point d'eau, je demande à une dame qui me propose bien aimablement de remplir les bidons, c'est bien sympa ça.
J'arrive à St Guilhem le Désert... C'est très beau, mais c'est Disneyland. C'est blindé de touristes.
Il est l'heure du dej, je me pose sur la place centrale devant un platane encore plus énorme que ceux de St Jean de Buèges.

Je prends mon temps c'est cool.
Je décolle après le dej, il y a trop de monde pour traîner ici.


Je m'arrête devant le pont du diable.
Sacré édifice, bel ouvrage. Un pont du XIIème je crois


Il est interdit d'y sauter nous dit le panneau. En spécifiant un nombre de décès, comas et traumatismes durant les 8 dernières années.

J'avais un peu peur de perdre mon tél voir de tomber avec, la barrière n'est pas très haute, genre en dessous de la ceinture, et avec le vent qu'il y avait, ça n'est pas très rassurant.

C'est parti vers Gignac
Paysages bucoliques

Puis je trouve un endroit bien ensoleillé et venteux, encore plus que partout ailleurs.
Je m'arrête pour faire sécher la tente.

Si je suis resté 30min c'est que j'ai traîné, fait des photos... Avec le cagnard et le zef qu'il y avait en dix minutes c'était sec.


Passage à Gignac pour trouver des fleurs 💐 pour les hôtes.
Et hop au Mas de Navas

Le trajet gps